Inondation Ile aux sports 1995

ile aux sports crue de 1995 (5)

 

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Barrage de Pontlieu février 2020

Merci à Axel pour ces vidéos de Pontlieu

Lien vers un autre article concernant des inondations dans les années antérieures

CLIC Inondations 1995

Reportage France 3

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Crue de Paris

Une petite simulation d’une crue à Paris c’est toujours intéressant de voir ce que peut donner le non respect de la nature.

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Usine des eaux et Pontlieu jadis

Une petite vidéo sur les inondations au Mans

Un bon article sur wikipédia

Le Mans

Une autre à méditer sur l’impact de l’eau sur la vie des gens, sans faire le raccourcis « on détourne » la rivière car elle est dangereuse, ce qui est dangereux s’est que l’homme n’accepte plus la nature et il construit n’importe où.

Usine des eaux à différentes époques

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en vue satellite les fondations des anciennes constructions.Pensez y lors de vos esquimautages, le fond n’est pas loin…

Le site de Pontlieu

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D’autre photos ici

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Le canoë au cinéma

Ed Gentry, Lewis Medlock, Bobby Trippe et Drew Ballinger, quatre citadins américains, se réunissent lors d’un week-end afin de descendre une rivière très mouvementée en canoë. Cette rivière de Géorgie devant être recouverte par l’inondation de la région suite à la construction d’un barrage, ils montent cette expédition comme un dernier hommage à la nature défigurée par l’homme. Les épreuves qu’ils affrontent ne proviennent cependant pas seulement de la dangerosité du milieu naturel.

Source : WIKI

Délivrance affiche du film 1972

Délivrance affiche du film 1972

 

Le lieu

 

En Caroline du nord, aux Etats-Unis. Dans le film, la rivière s’appelle Cahulawassee, mais c’est un nom fictif, la rivière sur laquelle le film a été tournée est la Chattooga.

Ce que j’en pense

Qu’est-ce qui fait le plus peur dans la nature? La faune et la flore, ou ces humains qui vivent là, coupés du monde, et renvoyés à leur propre bestialité? John Boorman a choisi son camp: la dangerosité de la nature sauvage n’est rien face à celle des autistes légers et violents qui la sous-peuplent. L’homme face à la nature, c’est d’abord l’homme face à l’homme, celui qui est éduqué face à celui qui ne connaît rien d’autre que la sauvagerie. Le malaise naissant dès avant leur embarquement, lors de la scène culte du banjo, ne cesse de grandir à mesure que nos héros descendent vers la vallée. Ils atteignent le point de non-retour quand ils se retrouvent à devenir plus barbares que les barbares, ces rustres pour qui ils n’avaient que mépris. Deux ans avant son culte Zardoz, John Boorman réalise une œuvre puissante, choquante, intense, et d’une rare violence. Un grand film.

Qu’est-ce qui fait le plus peur dans la nature? La faune et la flore, ou ces humains qui vivent là, coupés du monde, et renvoyés à leur propre bestialité? John Boorman a choisi son camp: la dangerosité de la nature sauvage n’est rien face à celle des autistes légers et violents qui la sous-peuplent. L’homme face à la nature, c’est d’abord l’homme face à l’homme, celui qui est éduqué face à celui qui ne connaît rien d’autre que la sauvagerie. Le malaise naissant dès avant leur embarquement, lors de la scène culte du banjo, ne cesse de grandir à mesure que nos héros descendent vers la vallée. Ils atteignent le point de non-retour quand ils se retrouvent à devenir plus barbares que les barbares, ces rustres pour qui ils n’avaient que mépris. Deux ans avant son culte Zardoz, John Boorman réalise une œuvre puissante, choquante, intense, et d’une rare violence. Un grand film.

La réplique qui donne l’ambiance des vacances

«Parfois il faut savoir se perdre avant de trouver quoi que ce soit.»

Extrait d’un grand moment du film

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La Velue Légende sarthoise

Dans la vallée de l’Huisne.

La Velue, monstre légendaire.

la velue

Au XIVe siècle, sur les bords de l’Huisne, vivait un monstre qui portait la désolation dans les fermes solitaires de la contrée, s’aventurant même, aux noires nuits d’hiver, jusque dans les rues de la Ferté-Bernard. Ca monstre avait été baptisé par les populations affolées du nom de la Velue …
La Velue, d’après la tradition, avait échappé au déluge général, sans avoir été recueillie dans l’Arche.
Depuis cette époque, elle consacrait son temps à faire le mal autour d’elle. La Velue était de la grosseur d’un beau bœuf. La tête était celle d’un serpent fantastique. Le corps avait la forme d’un œuf énorme. Il était recouvert de longs poils verts au milieu desquels émergeaient des pointes acérées dont la piqûre était mortelle. Elle avait quatre larges pattes semblables à celles des tortues. Sa queue surtout était effrayante et ressemblait à celle d’un gros serpent. D’un coup de celle-ci, la Velue tuait hommes et bêtes. Irascible, elle vomissait des flammes néfastes aux moissons.
La nuit, elle ravageait les bergeries, dévorant tous les animaux qu’elle rencontrait. Les cultivateurs la poursuivaient parfois en troupes nombreuses. Pour échapper à leurs coups, la Velue se réfugiait dans les eaux de l’Huisne. Les malheureux paysans n’y gagnaient guère, car l’entrée même de la Velue dans les eaux de l’Huisne était la cause d’une inondation immédiate, qui ruinait les récoltes et mettait la disette et la faim dans toutes les habitations.
Quand la Velue venait à la Ferté-Bernard, elle dévorait de préférence les enfants et les femmes.
C’est dans une de ces excursions à travers la ville endormie que la bête, dit-on, trouva la mort.

Morte à Yvré-l’Evêque ?

Elle avait réussi à s’emparer d’une adorable jeune fille et allait la dévorer après l’avoir déchirée, lacérée et entraînée au fond de l’Huisne, sous un vieux pont aux arches rongées par le lierre, qui n’était autre, croit-on, que celui d’Yvré-l’Evêque.
Le fiancé de la demoiselle, n’écoutant que son courage, s’arma d’une épée et, doué d’une force extraordinaire, réussit à pourfendre la queue de la Velue. C’était là le seul point faible de la terrible bête, car il n’y avait pas de piquants. Elle creva sur place.
D’autres assurent qu’elle survécut, et fort mal en point, mutilée, malade, attendit la nuit pour regagner les eaux de l’Huisne, remonter le cours et gagner enfin les eaux de la Chéronne, près de Tuffé. On dit que la bête est devenue méfiante, on ne la voit plus, elle fuit les hommes. D’ailleurs, qui oserait aller se promener la nuit près des mares, dans les étangs entre Yvré et Tuffé, surtout au moment des inondations de la rivière… ?
Article de Luc Chanteloup ; publié dans Maine Découvertes n°59.
La Velue, Légendes sarthoises, E. Lebrault au Mans, Médiathèque Aragon, 1813.
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