Compétition

Stage CDCK 72 Toussaint 2016

Stage CDCK 72 Toussaint 2016

stage St Léo CDCK 72 20.10 (85)

Lever de soleil à Moulin le Carbonnel.

40 jeunes des différents clubs de la Sarthe, Sablé, Le Mans, La Flèche, Moulin, La Ferté.

Objectif du stage: cohésion départementale des jeunes kayakistes dans différents sports.

Vie en groupe.

stage St Léo CDCK 72 20.10 (111)

Tir à l’arc

stage St Léo CDCK 72 20.10 (87)

Aïkido

stage toussaint 2016 CDCCK 72 (2)

Galerie photos d’autre photos et vidéos à venir

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Course le mans 2016

Merci à Passion photo running  pour les photos

Du jamais vu Murielle en course!!!

course descente le mans 2016 (40)

Romain

course descente le mans 2016

Pauline

course descente le mans 2016 (1)

Anaïs

course descente le mans 2016 (2)

Cédric

course descente le mans 2016 (4)

Teddy

course descente le mans 2016 (10)

Océanne

course descente le mans 2016 (15)

Louis

course descente le mans 2016 (25)

Christopher

course descente le mans 2016 (56)

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Tacen

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Garmish 1998

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La Sibérie par Florent et Nadine

Les vacances de Florent et Nadine  en Sibérie

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sibérie 2016

GALERIE

 

ETE 2016 Kayak sur une petite Ile du lac Baïkal en Sibérie (l’Ile d’OLKHON)

Le lac BAIKAL est situé près d‘Irkoutsk à l’Est Russie, près de la frontière de la Mongolie. On a affaire à un monstre: 1637 mètres de profondeur, 80 kms de large, 630 kms de long, assez d’eau dit-on pour suffire pendant quarante ans aux besoins de la planète.

Le Baïkal, cerné par des montagnes est soumis à des vents violents. Le Sarma et le Bargusin peuvent lever de véritables tempêtes. Le temps change précipitamment, d’arc en ciel en vents furieux, de vagues océanes à une paix lacustre.

L’île d’Olkhon, située sur le lac, est bordée de plages de sable blanc, l’eau est transparente.

Des petits adhérents du CKCM 72 se sont frottés aux caprices du BAIKAL,

Vendredi avec 6 heures de décalage horaire, atterrissage à IRKOUTSK après une escale à MOSCOU. Dépaysement garanti, l’anglais est une langue inconnue, seuls le Russe et le Chinois sont pratiqués et affichés. Beaucoup de Mongoles habitent cette ville.

Samedi, transfert périlleux par la route vers la pointe de l’Ile d’OLKHON (298 kms avec un chauffeur fou qui roulait à 140 sur une route limitée à 70). Puis passage en bac pour arrivée sur les pistes ensablées de l’Ile. Après un petit trajet en 4×4, nous arrivons chez l’habitant où nous allons monter nos Kayak de Marque RUSSE TRITON.

Dimanche nous essayons tranquillement nos kayaks (à vide) et lundi matin nous partons à 5 dans 2 Kayaks hyper chargés (3 touristes, 1 guide Russe ANDREY et 1 stagiaire Russe ARTIUM),

Les pagaies fournies sont totalement inefficaces (petite pales et plastique trop mou). Le kayak est difficilement dirigeable (même en eaux calmes).

Ils sont tellement chargés que nous ne pouvons pas mettre les gouvernails, nous avons des sacs sous les pieds, en côté des hanches, enfin partout. Rentrer dans le kayak est du vrai contorsionnisme, (quand il y a eu des vagues cela a été de l’art).

Mieux vaut ne pas chavirer car le dessus tient uniquement par des scratches et le lac fait jusqu’à plusieurs centaines de mètres de profondeur, adieu le chargement.

 

Lundi, Mardi, nous avons connu deux belles journées calmes et ensoleillées. Nous avons  essayé différentes variantes d’équipage. Au final on a opté pour les 3 français dans le KAYAK bleu et  les 2 russes dans le KAYAK rouge (petit clin d’œil aux couleurs). Nous avons passé la pointe de l’île par le Nord et avons commencé à redescendre par la côte Ouest.

Mercredi nous avons connu une journée de tempête, le lac rugissait tel un moteur d’avion. Il y avait des rouleaux et la navigation était totalement interdite (même pour les bateaux de croisière). La nuit a été tout aussi agitée. Jeudi matin : toujours pluie, vent, et houle. Vers 12h30 Andrey sort de sa tente en criant KAYAK. Il a fallut plier vite fait et nous avons repris la navigation sous la pluie de 13h15 à 19h15, sans manger (hormis un léger goûter). Il était surpris que la pluie ne dérange pas les Sarthois nous lui avons expliqué que nous avions une certaine habitude !!!    Et puis avec la VODKA à chaque repas on peut tout endurer ! (Quand il y a des repas J)

A l’arrivée ANDREY nous a fait de grandes accolades. Sous la pluie nous avions parcouru une très belle distance et rattrapé notre journée d’inactivité coincés sous les tentes, il était super content.

Nous avons juste eu le temps de monter les tentes, manger dehors et re « pluie et vent ».

Une petite nuit récupératrice (sauf pour celui dont la tente a déchirée à cause du vent), puis nous sommes repartis vendredi matin sans pluie mais avec un vent et une houle digne de notre mer Bretonne.

La navigation a été très difficile le vendredi, il y avait de forts courants, beaucoup de vents.

Nous avons fini notre descente de l’île côte Ouest, et traversé le passage entre l’Ile et le continent en kayaks.

Après 5 heures de lutte (right/left/front) nous sommes arrivés sur le continent, bien contents d’avoir pu faire le parcours en entier.

Nous ne pensions qu’au « Banya » (Sauna) du soir fait à la Russe (température du corps très élevée thermomètre à 60 ° puis immersion en extérieur dans une piscine d’eau froide).

Très belle expérience, cette navigation sur une très petite partie du lac Baïkal.

Il faut quand même avouer que c’est assez physique.

Nous avons dû parcourir environ 100 kms en kayaks.

Ce fut très agréable de naviguer en eau douce et claire, le visage hydraté par la pluie !!!

BAIKAL = Kayak, Vodka, Thé, Banya

Ubaye 2016 par Catherine Leclerc

Article rédigé par Catherine Leclerc USF

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lien vers Ubaye 2014

Bonjour à toutes et tous  ,

Les descendeurs ligériens ont retrouvé début juillet les eaux claires de l’Ubaye ( Barcelonnette ) pour les championnats de France sprint et classique sur un superbe parcours .
au total , 35 bateaux sélectionnés pour le sprint  et 31 pour la classique .
Les sprinteurs ont ouvert les festivités sur un parcours commun à toutes les catégories .deux manches qualificatives pour une finale très serrés .
 14 ligériens ont accédé à cette finale avec de bonnes performances en particulier  :  
                             Hugues Moret de Gétigné qui termine vice champion de france senior pour sa première année dans la catégorie  avec un temps 57’79.
                                le C 2 mixte nantais Bizard -Mouzet remporte le bronze .
chez les jeunes  bonne performance de Mathilde Nouaille – Degorce (La ferté Bernard)  qui termine 4ième en junior .
au total:12 bateaux dans le top 10 .
en classique , les cadets  se sont mesurés sur un parcours de 11 mn pour les meilleurs tandis que les junior senior vétéran se lançaient pour 17 mn  en classe 4 .
Remi Pete ( Bouchemaine ) a confirmé sa domination nationale dans la catégorie en remportant le titre en senior .
autre titre en C 2  mixte avec Papin/ Lebouc ( Le Mans ) .Le C 2  homme vétéran Papin / Launay, fidèle au poste remporte   le bronze .
Les jeunes se sont octroyés des places dans les 10 premiers en junior  avec Loan Le Guyader ( Gétigné ) 8 ième et Émilien Berland ( Fontenay le Comte) 
10 ième . Mathilde Nouaille – Degorce   termine 6ième  .
Chez le cadets , bonne performance de Tom Suteau (  Gétigné ) qui termine 6ième .
Les filles étaient au rendez vous avec 11 au départ dont 4 en canoë .
Un grand bravo à tous les compétiteurs (trices)  qui ont participé à ces championnats de France .
J’ai apprécié la bonne ambiance  régionale sur ces frances ,les accompagnateurs et supporteurs extra , une entraide entre sportifs ,un bon esprit .
Cela a été aussi l’occasion de former trois nouveaux juges régionaux pour l’avenir .
Merci à tous  et rendez vous la saison prochaine ..il reste à voir les possibilités de représenter le CRPLCK au championnat de France des régions à l’automne .  
Catherine LECLERC 

 Intérim  présidence Commission descente 

 un lien pour l’album photos des ligériens  réalisé sur l’ubaye .

 

Whitewater Open Canoe Nationals-Gull River

La jupe et les bateaux courts ne sont pas arrivés aux USA

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Kern River Valley, California (U.S.A.) – wildwater world cup 2003

Pas mal de galères à la 15min du reportage

source CLIC

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Lenteur = précision= rapidité.

Un article qui explique l’importance de l’apprentissage avec une gestuelle lente.

référence:

http://www.leotamaki.com/2016/03/eloge-de-la-lenteur-dans-la-pratique-martiale.html

CLIC article source

 

Un article de blog m’a été envoyé par un ami. Intitulé « Pour patiner vite, il faut s’entraîner lentement », il reprenait les résultats très intéressants d’une équipe de chercheurs d’Amsterdam ayant étudié les programmes d’entraînement des patineurs de vitesse néerlandais sur les dix dernières olympiades. Bien que le sujet ait traité du développement de capacités athlétiques, l’une des conclusions contre-intuitive, « les coaches ont réduit le travail intensif à son minimum et donné une part plus importante pour s’entraîner lentement », rappelle une méthode d’entraînement méconnue de la pratique martiale traditionnelle, le travail à vitesse réduite.

Eloge de la lenteur dans la pratique martiale
Une tradition ancienne
Chacun a déjà vu des adeptes de Taï Chi Chuan travailler lentement. Et les curieux auront aussi probablement observé des pratiquants de Systema s’entraînant au ralenti. Ce type de travail est si représentatif, qu’il en est d’ailleurs devenu une des marques de fabrique de ces disciplines. Sans doute beaucoup moins savent que la pratique au ralenti est une des bases du Iaïjutsu dans certains Koryus, et notamment dans le Shinbukan Kuroda ryugi.

Maître Kuroda Tetsuzan est probablement le maître de sabre le plus célèbre au monde. Si ses méthodes d’enseignement ne font pas toujours l’unanimité dans les cercles les plus conservateurs du Bujutsu, sa compétence martiale n’a jamais été mise en doute. Sa réputation est basée sur deux traits particuliers, les mouvements « invisibles » (dans le sens de imperceptible par l’adversaire), et sa vitesse d’exécution. Et ses capacités dans ces deux domaines trouvent leur origine dans le travail au ralenti, une tradition du Tamiya ryu Iaïjutsu.
Le Iaïjutsu est l’art de dégainer le sabre. La vitesse d’exécution y est primordiale, particulièrement dans la mesure où l’on considère souvent que l’adversaire a déjà son arme à la main. S’entraîner au ralenti pour des considérations de santé était bien évidemment totalement étranger aux préoccupations de survie des samouraïs, et s’ils ont adopté ce type d’entraînement, c’est uniquement parce qu’il leur permettait de développer une rapidité hors-norme.

Eloge de la lenteur dans la pratique martiale
Dans les arts martiaux chinois, c’est Yang Luchan qui popularisa ce type de travail au 19ème siècle. Et son art se répandit très rapidement, non parce qu’il était bon pour la santé, ce n’est qu’une conséquence, mais parce que Yang démontrait des capacités de combattant hors du commun.

A quoi sert le travail au ralenti?
Le travail à vitesse lente a de nombreux bienfaits. En voici une liste non-exhaustive:

-Lorsque l’on étudie un mouvement, la première étape est l’apprentissage de sa forme. Cette étude est souvent compliquée lorsque l’on tente de le réaliser à vitesse « réelle ». Prendre le temps de le réaliser au ralenti, comme lorsque l’on apprend à écrire, permet de l’intégrer plus efficacement.

-Le stress dans la pratique martiale est causé par différents facteurs. Ralentir la situation, que ce soit pour un mouvement déterminé ou dans un travail libre, permet de ne pas rentrer dans une zone de panique, notamment pour les débutants. Travailler en confiance est une base souvent négligée dans un milieu où il est souvent de bon ton de parler de surmonter ses peurs. Surmonter ses peurs est un processus qui peut être réalisé de façon graduelle et dans la sérénité.

-Le travail au ralenti permet une prise de conscience fine du geste. Avec le temps l’adepte parvient à sentir les muscles qui sont en action, l’alignement des différents segments de son corps, etc… C’est la première étape vers la modification de l’utilisation du corps.

-Une fois les éléments en action déterminés, il devient possible d’essayer d’avoir une action sur eux, et/ou d’en changer. On peut par exemple modifier les muscles utilisés pour réaliser un geste, ou la façon dont on les emploie.

-Le travail au ralenti permet de développer le relâchement. Peu à peu il devient possible de dissocier très finement le travail des différents muscles mis en jeu, et d’inhiber tous ceux qui se contractent par habitude mais ne sont pas réellement utiles au mouvement. En conséquence la vitesse de réalisation augmente, et la respiration se pose.

-C’est un cercle vertueux. La respiration se faisant naturellement, elle ne vient pas gêner la réalisation du geste. Elle n’est plus une entrave à l’exécution du geste juste, mais une de ses conséquences.

-Le travail au ralenti permet aussi d’accentuer artificiellement certains éléments, comme la fatigue musculaire afin de développer le corps du pratiquant et sa structure.

-Travailler à vitesse lente réduit significativement le nombre de blessures.

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Article: le mans. maville.com

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