Lenteur = précision= rapidité.

Un article qui explique l’importance de l’apprentissage avec une gestuelle lente.

référence:

http://www.leotamaki.com/2016/03/eloge-de-la-lenteur-dans-la-pratique-martiale.html

CLIC article source

 

Un article de blog m’a été envoyé par un ami. Intitulé « Pour patiner vite, il faut s’entraîner lentement », il reprenait les résultats très intéressants d’une équipe de chercheurs d’Amsterdam ayant étudié les programmes d’entraînement des patineurs de vitesse néerlandais sur les dix dernières olympiades. Bien que le sujet ait traité du développement de capacités athlétiques, l’une des conclusions contre-intuitive, « les coaches ont réduit le travail intensif à son minimum et donné une part plus importante pour s’entraîner lentement », rappelle une méthode d’entraînement méconnue de la pratique martiale traditionnelle, le travail à vitesse réduite.

Eloge de la lenteur dans la pratique martiale
Une tradition ancienne
Chacun a déjà vu des adeptes de Taï Chi Chuan travailler lentement. Et les curieux auront aussi probablement observé des pratiquants de Systema s’entraînant au ralenti. Ce type de travail est si représentatif, qu’il en est d’ailleurs devenu une des marques de fabrique de ces disciplines. Sans doute beaucoup moins savent que la pratique au ralenti est une des bases du Iaïjutsu dans certains Koryus, et notamment dans le Shinbukan Kuroda ryugi.

Maître Kuroda Tetsuzan est probablement le maître de sabre le plus célèbre au monde. Si ses méthodes d’enseignement ne font pas toujours l’unanimité dans les cercles les plus conservateurs du Bujutsu, sa compétence martiale n’a jamais été mise en doute. Sa réputation est basée sur deux traits particuliers, les mouvements « invisibles » (dans le sens de imperceptible par l’adversaire), et sa vitesse d’exécution. Et ses capacités dans ces deux domaines trouvent leur origine dans le travail au ralenti, une tradition du Tamiya ryu Iaïjutsu.
Le Iaïjutsu est l’art de dégainer le sabre. La vitesse d’exécution y est primordiale, particulièrement dans la mesure où l’on considère souvent que l’adversaire a déjà son arme à la main. S’entraîner au ralenti pour des considérations de santé était bien évidemment totalement étranger aux préoccupations de survie des samouraïs, et s’ils ont adopté ce type d’entraînement, c’est uniquement parce qu’il leur permettait de développer une rapidité hors-norme.

Eloge de la lenteur dans la pratique martiale
Dans les arts martiaux chinois, c’est Yang Luchan qui popularisa ce type de travail au 19ème siècle. Et son art se répandit très rapidement, non parce qu’il était bon pour la santé, ce n’est qu’une conséquence, mais parce que Yang démontrait des capacités de combattant hors du commun.

A quoi sert le travail au ralenti?
Le travail à vitesse lente a de nombreux bienfaits. En voici une liste non-exhaustive:

-Lorsque l’on étudie un mouvement, la première étape est l’apprentissage de sa forme. Cette étude est souvent compliquée lorsque l’on tente de le réaliser à vitesse « réelle ». Prendre le temps de le réaliser au ralenti, comme lorsque l’on apprend à écrire, permet de l’intégrer plus efficacement.

-Le stress dans la pratique martiale est causé par différents facteurs. Ralentir la situation, que ce soit pour un mouvement déterminé ou dans un travail libre, permet de ne pas rentrer dans une zone de panique, notamment pour les débutants. Travailler en confiance est une base souvent négligée dans un milieu où il est souvent de bon ton de parler de surmonter ses peurs. Surmonter ses peurs est un processus qui peut être réalisé de façon graduelle et dans la sérénité.

-Le travail au ralenti permet une prise de conscience fine du geste. Avec le temps l’adepte parvient à sentir les muscles qui sont en action, l’alignement des différents segments de son corps, etc… C’est la première étape vers la modification de l’utilisation du corps.

-Une fois les éléments en action déterminés, il devient possible d’essayer d’avoir une action sur eux, et/ou d’en changer. On peut par exemple modifier les muscles utilisés pour réaliser un geste, ou la façon dont on les emploie.

-Le travail au ralenti permet de développer le relâchement. Peu à peu il devient possible de dissocier très finement le travail des différents muscles mis en jeu, et d’inhiber tous ceux qui se contractent par habitude mais ne sont pas réellement utiles au mouvement. En conséquence la vitesse de réalisation augmente, et la respiration se pose.

-C’est un cercle vertueux. La respiration se faisant naturellement, elle ne vient pas gêner la réalisation du geste. Elle n’est plus une entrave à l’exécution du geste juste, mais une de ses conséquences.

-Le travail au ralenti permet aussi d’accentuer artificiellement certains éléments, comme la fatigue musculaire afin de développer le corps du pratiquant et sa structure.

-Travailler à vitesse lente réduit significativement le nombre de blessures.

D.F

Article: le mans. maville.com

Article ci-dessous

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Treignac 2016

Une bien belle rivière la Vézère

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treignac fil a linge

Avec un camion de fille on a du linge qui sèche partout!!!!

Clic galerie de Bruno Dazeur

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Piges descente Pau 2016

Une semaine pleine d’émotion de belles courses ou nous avions les meilleurs pagayeurs français, pour certains le billet pour les mondiaux. Du grand spectacle

Reportage Pau Sud Aquitaine

Galerie ICI ces photos ont été prises par Fabienne Percheron photographe à PAU.

 

Ci-dessous des vidéos FFCK prises lors de la course sprint.

 

Tous les résultats

Inter-classique

résultats-classique aspe pige 2016

résultats-sprint-2-Finale

résultats-sprint-3-Finale

résultats-Sprint-Finale-1

Résultats des sélections équipe de France 2016 :

Pauline Freslon : 12ème en sprint et 12ème en classique
Lisa Lebouc : 11ème en sprint et 9ème en classique
Cédric Papin : 13ème en sprint et 11ème en classique

 

 

 

D.F

Regny 20.03.2016

Cédric en sprint et Santamaria

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Expérience et maturité

A méditer car la route est longue, on peut considérer que chaque fils correspond à un age différent de la vie.

Chaque étapes est importante mais c’est la prochaine qui compte au bout du chemin.

Expérience et maturité
« Un maître d’escrime vivait avec ses trois fils. Il reçut un jour la visite d’un vieil ami. Les deux hommes ne s’étaient plus vus depuis quelques années et, tout à la joie de leurs retrouvailles, ils échangeaient souvenirs et nouvelles. Et le visiteur de s’enquérir des trois jeunes hommes :  » Pratiquent-ils assidûment l’art du sabre ? Le plus jeune me semblait particulièrement doué, non ?  »
– Attends, répondit le père, nous allons les mettre à l’épreuve … Je crois que l’expérience et la maturité restent déterminantes …

Les trois fils travaillaient à l’étage, dans leur chambre. Le père se leva et plaça un sabre en équilibre sur le panneau coulissant qui fermait la pièce. Il se rassit et appela impérativement son fils cadet : –  » Ioro ! Descends tout de suite ! » Des pas précipités dévalèrent l’escalier. Le panneau glissa, libérant le boken qui tomba en frôlant le garçon : déjà, celui-ci avait fait un bond en arrière et se tenait en garde; superbe et calme de détermination. Tandis que notre visiteur le félicitait, impressionné par cette jeune maîtrise, le père le priait de s’asseoir après avoir remis le boken en place et appelé son second fils. Des pas assurés se firent entendre dans l’escalier, le vantail s’ouvrit mais le boken ne heurta pas le sol : le jeune homme l’avait saisi au vol et le tendait respectueusement à son père. Le troisième fils fut alors appelé et notre ami ne voyait vraiment pas quelle performance supérieure on pouvait attendre de lui ! Quelques secondes s’écoulèrent dans le silence et, soudain, l’autre porte s’ouvrit : –  » Pardon, père, tu m’as demandé ?’ Le maître sourit : ce qui devait être fait avait été fait sans que rien ne soit dérangé.»

Réf: internet CLIC

 

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Le Salat

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De belles images de surf en canoë.

Veine d’eau Artigelouve Gave de Pau

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Les bassins de Pau

 

 

L’ancien bassin et le nouveau en vidéo

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France universitaire Lannion 2016

Une bonne ambiance les slalomeurs en descente et vice versa. Une compétition bon enfant, une organisation au top et surtout des compétiteurs détendus et oui cela existe! Pas une larme à l’arrivée comme je l’ai déjà vu sur des compétitions très sérieuses. Et ne pas oubliez la bonne programmation musicale.

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Nicolas-K1-Descente

Nicolas de Vertou en descente

Cédric Papin

 

Pauline Freslon

Pauline Freslon


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