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Jacques Chardon un pionnier du C.K.C.M

Naissance du Canoë-Kayak Club du MANS

 

Depuis mars 1964,des canoéistes se rencontrent régulierement sur nos cours d’eau régionnaux Sarthe, Colmont,Rouvre,Orne.Tous sont épris de compétition mais dépendent de différents groupes et de différentes assurances,même à l’intérieur d’un même groupe.11 y a là principalement deux groupes le clan  »viking » des éclaireurs de France et une partie de la section canoë du comité l’établissement Renault.Ces dernier pourraient disposer de materiel et d’ effectif important de personnel mais la compétition n’y est que tolérée et les embarcations personnelles ne sont pas acceptées dans les locaux du C.E.du Mans.Côté Vikings, leur base nautique est située dans un endroit accueilant au nord du Mans,l’ancienne baignade « Les Ondines ».Comme leurs homologues de Renault, ils se procurent seul leur materiel de compétition. lLs sont aussi inscrit dans différentes associations comme le canoë-kayak club de France, le Touring club de France. Avec la monté des effectifs sur le plan national les accidents se multiplient et la fédération Française est obligée de durcir ses règlements. La licence des »Renault » n’est pas reconnue comme valable, pas plus que l’assurance  » Eclaireur de France ». Autre désagréments les embarcation les plus prisés émanent de quelques privés qui louent leurs moules à un club mais pas à une personne. Autres problèmes les Eclaireurs sont informés qu’ils devront abandonner leurs locaux dans un avenir assez proche.Pour prétendre à retrouver un local et bénéficier d’une crédibilité des fournisseurs.et des organisateurs, il n’y a pas d’autre alternative que de se regrouper officiellement. A la fin de l’année 1965 Jean-claude Richet propose donc à ses compères de « |loisirs et culture » (nom de la section dont dépendent les « canoëistes Renault « de former le Canoë-kayak club du Mans . Il faut dix personnes majeures pour prétendre constituer une association loi 1901 disait-on. Six éclaireurs, trois « Renault » le compte y était presque et les gens du Touring club de France de Fresnay-sur-sarthe nous avaient fait savoir qu’ils se joindraient à nous si un club se formait officiellement.A la fin septembre, le mot est passé :Rendez-vous au café du haut de la rue Nationale, on nous prête la salle du premier étage ! Des règlements interieurs »Renault’|et COP sont examinés, nos propres status sont établis nous forçons la main à une accompagnatrice pour être la dixième majeure et le comité directeur est constitué, avec pour président J.C.RICHET.Au Journal officiel du 2 octobre 1965,1e C.K.C.M.devient légal sous le numéro 2671. Dès le début 1965,un chroniqueur du mensuel « La rivière » posait la question : Le MANS vat’il devenir un nouveau centre du canoë-kayak? prémonitoire? Certainement. La réponse allait être éclatante en 1967 l’équipage Esnard-Tournadre se sélectionne pour les championnats du monde en Tchèquoslovaquie ( descente) et aux mondiaux de 1969,sur l’lsere, ils deviennent champions du monde par équipe avec en prime, la médaille d’argent de la deuxième place de la descente individuelle. D’autres titres nationaux suivront,et avec d’autres compétiteurs dans différentes catégories.

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Le C.K.C.M en photo

 

Jacques CHARDON

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Saint Léonard 1964

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Les inconditionnels du Kayak en toile sont encore nombreux. C’est un plaisir suprème de terminer une descente sans avoir déchirer.

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Les kayaks “plastiques” à coque en V font leur apparition en 1964. On les trouve pas dans le commerçe. Chaque club essaie de se procurer le moule compme il peut. C’est un bateau qui a sa stabilité très tard sur ses flans (lorsque l’occupant est déjà dans l’eau, disait on pour plaisanter). Kayak de slalom en 1965 . Ce modèle belge (construction PLASTINAUTC n’avait pas comme ses congènères les pointes basses puisque le règlement de l’époque ne tolèrait pas le passage sous les fiches.

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Sprinter 13 Le pontage plus volumineux que son prédècesseur lui permet une utilisation plus agrèable sur les petites rivière de classe 2 et 3. Par contre la position des ailes du S 10 a intèressé un club de voile pour la fabrication de plusieurs catamarans. Il est fait pour les courses pour les longues courses en lignes droites sur la Loire où les hauts fonds sont nombreux et la houle souvent au rendez-vous

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Au milieu des année 70, les formes concaves sont autorisées. Plus de problèmes pour pagayer…? La position des ailes devient problèmatique; bloqué dans les bacs, trops basses dans les marmites.

La particularité de ce modèle Sprinter 12 était son étonnante auto propulsion: Il avançait encore longtemps après avoir donnée le dernier coup de pagaie. La jauge n’était que de 38mm.

Pas d’étude particulière pour ce modèle de kayak de tourisme. Il est directement taillé dans du polystyréne. Il doit répondre à quelques obligations: Stabilité à l’embarquement, longueur et largeur répondant aux normes de la réglementation slalom, faible hauteur de l’étrave permetant une conduite plus décontracté lors d’un transport sur la gallerie et enfin, volume suffisant pour ne pas embarquer tropd d’eau au franchissement des petits passages que l’ont rencontre en été dans les rivières du sud de la France, là ou un touriste n’a pas envie de mettre une jupette.

Merci à Jacques Chardon pour ces documents

Un autre passionné technique canoe J Rousseau

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La Velue Légende sarthoise

Dans la vallée de l’Huisne.

La Velue, monstre légendaire.

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Au XIVe siècle, sur les bords de l’Huisne, vivait un monstre qui portait la désolation dans les fermes solitaires de la contrée, s’aventurant même, aux noires nuits d’hiver, jusque dans les rues de la Ferté-Bernard. Ca monstre avait été baptisé par les populations affolées du nom de la Velue …
La Velue, d’après la tradition, avait échappé au déluge général, sans avoir été recueillie dans l’Arche.
Depuis cette époque, elle consacrait son temps à faire le mal autour d’elle. La Velue était de la grosseur d’un beau bœuf. La tête était celle d’un serpent fantastique. Le corps avait la forme d’un œuf énorme. Il était recouvert de longs poils verts au milieu desquels émergeaient des pointes acérées dont la piqûre était mortelle. Elle avait quatre larges pattes semblables à celles des tortues. Sa queue surtout était effrayante et ressemblait à celle d’un gros serpent. D’un coup de celle-ci, la Velue tuait hommes et bêtes. Irascible, elle vomissait des flammes néfastes aux moissons.
La nuit, elle ravageait les bergeries, dévorant tous les animaux qu’elle rencontrait. Les cultivateurs la poursuivaient parfois en troupes nombreuses. Pour échapper à leurs coups, la Velue se réfugiait dans les eaux de l’Huisne. Les malheureux paysans n’y gagnaient guère, car l’entrée même de la Velue dans les eaux de l’Huisne était la cause d’une inondation immédiate, qui ruinait les récoltes et mettait la disette et la faim dans toutes les habitations.
Quand la Velue venait à la Ferté-Bernard, elle dévorait de préférence les enfants et les femmes.
C’est dans une de ces excursions à travers la ville endormie que la bête, dit-on, trouva la mort.

Morte à Yvré-l’Evêque ?

Elle avait réussi à s’emparer d’une adorable jeune fille et allait la dévorer après l’avoir déchirée, lacérée et entraînée au fond de l’Huisne, sous un vieux pont aux arches rongées par le lierre, qui n’était autre, croit-on, que celui d’Yvré-l’Evêque.
Le fiancé de la demoiselle, n’écoutant que son courage, s’arma d’une épée et, doué d’une force extraordinaire, réussit à pourfendre la queue de la Velue. C’était là le seul point faible de la terrible bête, car il n’y avait pas de piquants. Elle creva sur place.
D’autres assurent qu’elle survécut, et fort mal en point, mutilée, malade, attendit la nuit pour regagner les eaux de l’Huisne, remonter le cours et gagner enfin les eaux de la Chéronne, près de Tuffé. On dit que la bête est devenue méfiante, on ne la voit plus, elle fuit les hommes. D’ailleurs, qui oserait aller se promener la nuit près des mares, dans les étangs entre Yvré et Tuffé, surtout au moment des inondations de la rivière… ?
Article de Luc Chanteloup ; publié dans Maine Découvertes n°59.
La Velue, Légendes sarthoises, E. Lebrault au Mans, Médiathèque Aragon, 1813.
D.F

Pontlieu

Le barrage de Pontlieu un lieu ou un grand nombre de mançeaux ont appris les bases de l’eau vive, mais attention comme tout barrage le danger est présent sous la forme d’un rappel.

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Korsikayak le mythique film

Dans les années 80 un ras le bol du sport institutionnel, a donné l’envie à des audacieux de pratiquer leur passion du autre manière. Ce film en est un témoignage à deux niveaux, le sport dans toute son exigence mais loin de la compétition un esprit libre de toute contrainte hormis celle de son propre objectif. Et le 2ème témoignage est lui  en souvenir de cette rivière le Rizzanesse détruite pour l’avidité de nos partenaires.

 

Un autre film mythique

Un hommage à travers ce film a tous ceux qui vive leur passion comme un art de vivre. La musique est signée

Joe Satriani un maître dans son domaine.

« La vie aux bouts des doigts » un hommage à la détermination. Rien que pour la beauté du geste

L’efficacité dans la beauté du geste

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