Le kayak en 1988

Sur cette photo.
Le camion de Gérald et Catherine  L, en 1988 sur la Vézère à Vigeois , dans le champ du Père Mathieu, un ermite qui pendant une semaine nous a hébergés. Comme on le voit, il y a de la neige autour de note tente. Nous dormions dans sa chambre, avec un coucou qui sonnait tous les quarts d’heure. Il y avait aussi le fusil à la tête de son lit. Le soir une bonne soupe servie sur une table encombrée d’une myriade de documents ou autres objets, couteaux, limes, faux,  tout ce qui rythme la vie d’une personne proche de la vraie vie : celle de la nature.
C’e dont je me souviens s’est à mon retour dans la civilisation .La réaction de mes parents. Pourquoi sens-tu la fumée ?
  Histoire : Le départ de la descente se fait dans Vigeois au « Pré du Père Mathieu ». Le Père Mathieu, décédé peu avant l’an 2000, était un de ces personnages savoureux, aux yeux malicieux, que tous les kayakistes de France connaissaient. La petite maison de Mathieu, au bord du pré duquel on embarque pour les gorges, accueillait les descendeurs parfois frigorifiés en hiver. Une bonne dose de gnôle, qu’il était difficile de refuser, réchauffait le cœur et le corps. Certains profitaient davantage encore de l’hospitalité du vieux bonhomme solitaire, et des bonnes histoires de Mathieu, et passaient la nuit chez lui près du Cantou (grand foyer Corrèzien). Nous sommes nombreux à regretter le Père Mathieu.
Dans ce stage étaient présents, Vincent B, David S, Teddy , Phillipe M, Yves L qui était le seul majeur hormis Gérald et Catherine.
D.F