Ellé Les Roches du diable

Différents passages dans les Roches à gauche si le niveau le permet 80cm a Loge-coucou

lien vigie crue

Clic Galerie

 

Et avec beaucoup d’eau. 2m50

 

D.F

Bourg Saint Maurice 1969

Ce qui suit est copié sur Wild Water TV Italia

Vittorio nous a laissé une cinémathèque d’une valeur inestimable pour notre sport, non seulement pour la qualité exceptionnelle des images (le film en question est de 16mm, 18 images par seconde, très bien conservés), mais aussi pour le talent qui le distingue . Wildwater TV en Italie, en collaboration avec le Club de canoë de Milan, était responsable de la numérisation, l’édition et la diffusion de ces images merveilleuses de partager et revivre le passé glorieux du canoë-kayak international.

Les gagnants du Championnat du Monde de slalom sont les suivants:

K1: Peschier (FRA), K1W: Polesna (CZE), C1: Peters (RFA), C2: Olry-Olry (FRA), C2Misto: Traplova-Svoboda (CZE)

Les gagnants de la descente du monde étaient les suivants:

K1: Burny  (BEL) (aujourd’hui distributeur de MS Composite), K1W: Polesna (CZE), C1: Boudehen (FRA), C2: Feuillette-Chapuis (FRA), C2Mixte: Spitz-Ramelov (AUT)

Certains c uriosità. Ce fut le premier slalom de Coupe du monde avec une course de 30 portes. Pour Ludmilla Polesna celle de 1969 est le quatrième et dernier titre mondial de sa carrière. L’équipe d’Allemagne de l’Est s’est retiré du monde pour protester contre la manière dont elle a été représentée au nom de leur nation. Le chemin de la descente classique était bien 20 km de Bourg à Centron. A la fin de la vidéo il y a un transfert: le drapeau de l’ICF est livré à l’Italie pour le prochain mondial Merano 1971.

Reportage TV sur INA le reporter n’est autre que Michel Drucker comme quoi tant que l’ont est pas connu on commente des sports méconnus… On mange du merle quand les grives sont absentes!

D.F

Agout 1995

Cette rivière est proche de Brassac  elle est maintenant descendue en plastique, lors du regroupement de fin de saison en septembre ou octobre. Mais en 1995 les Françes ont eu lieu la-bas, se sont les constructeurs qui étaient ravis de cette décision le soir au camping les meuleuses remplaçaient le chants des cigales. Dans la vidéos vous verrez plein d’essais de trajectoires et une personne au milieu de la rivière qui sert de balise de guidage car tout se ressemblait et le gps n’existait pas.

lien vers photos

D.F

Le canoë au cinéma

Ed Gentry, Lewis Medlock, Bobby Trippe et Drew Ballinger, quatre citadins américains, se réunissent lors d’un week-end afin de descendre une rivière très mouvementée en canoë. Cette rivière de Géorgie devant être recouverte par l’inondation de la région suite à la construction d’un barrage, ils montent cette expédition comme un dernier hommage à la nature défigurée par l’homme. Les épreuves qu’ils affrontent ne proviennent cependant pas seulement de la dangerosité du milieu naturel.

Source : WIKI

Délivrance affiche du film 1972

Délivrance affiche du film 1972

 

Le lieu

 

En Caroline du nord, aux Etats-Unis. Dans le film, la rivière s’appelle Cahulawassee, mais c’est un nom fictif, la rivière sur laquelle le film a été tournée est la Chattooga.

Ce que j’en pense

Qu’est-ce qui fait le plus peur dans la nature? La faune et la flore, ou ces humains qui vivent là, coupés du monde, et renvoyés à leur propre bestialité? John Boorman a choisi son camp: la dangerosité de la nature sauvage n’est rien face à celle des autistes légers et violents qui la sous-peuplent. L’homme face à la nature, c’est d’abord l’homme face à l’homme, celui qui est éduqué face à celui qui ne connaît rien d’autre que la sauvagerie. Le malaise naissant dès avant leur embarquement, lors de la scène culte du banjo, ne cesse de grandir à mesure que nos héros descendent vers la vallée. Ils atteignent le point de non-retour quand ils se retrouvent à devenir plus barbares que les barbares, ces rustres pour qui ils n’avaient que mépris. Deux ans avant son culte Zardoz, John Boorman réalise une œuvre puissante, choquante, intense, et d’une rare violence. Un grand film.

Qu’est-ce qui fait le plus peur dans la nature? La faune et la flore, ou ces humains qui vivent là, coupés du monde, et renvoyés à leur propre bestialité? John Boorman a choisi son camp: la dangerosité de la nature sauvage n’est rien face à celle des autistes légers et violents qui la sous-peuplent. L’homme face à la nature, c’est d’abord l’homme face à l’homme, celui qui est éduqué face à celui qui ne connaît rien d’autre que la sauvagerie. Le malaise naissant dès avant leur embarquement, lors de la scène culte du banjo, ne cesse de grandir à mesure que nos héros descendent vers la vallée. Ils atteignent le point de non-retour quand ils se retrouvent à devenir plus barbares que les barbares, ces rustres pour qui ils n’avaient que mépris. Deux ans avant son culte Zardoz, John Boorman réalise une œuvre puissante, choquante, intense, et d’une rare violence. Un grand film.

La réplique qui donne l’ambiance des vacances

«Parfois il faut savoir se perdre avant de trouver quoi que ce soit.»

Extrait d’un grand moment du film

D.F

 

Un peu de slalom dans ce monde de descendeurs

Les frères Estanguet Tony et Patrice

La preuve que sans les portes on peut s’amuser heureusement il faut laisser faire l’imaginaire.Et une autre preuve que les bateaux cours ne sont pas irremplaçables!!

D.F