Film culte

https://www.youtube.com/watch?v=8I-loQGvBAM

 

https://www.youtube.com/watch?v=VqIG3XoN-Zg

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D.F

Le canoë au cinéma

Ed Gentry, Lewis Medlock, Bobby Trippe et Drew Ballinger, quatre citadins américains, se réunissent lors d’un week-end afin de descendre une rivière très mouvementée en canoë. Cette rivière de Géorgie devant être recouverte par l’inondation de la région suite à la construction d’un barrage, ils montent cette expédition comme un dernier hommage à la nature défigurée par l’homme. Les épreuves qu’ils affrontent ne proviennent cependant pas seulement de la dangerosité du milieu naturel.

Source : WIKI

Délivrance affiche du film 1972

Délivrance affiche du film 1972

 

Le lieu

 

En Caroline du nord, aux Etats-Unis. Dans le film, la rivière s’appelle Cahulawassee, mais c’est un nom fictif, la rivière sur laquelle le film a été tournée est la Chattooga.

Ce que j’en pense

Qu’est-ce qui fait le plus peur dans la nature? La faune et la flore, ou ces humains qui vivent là, coupés du monde, et renvoyés à leur propre bestialité? John Boorman a choisi son camp: la dangerosité de la nature sauvage n’est rien face à celle des autistes légers et violents qui la sous-peuplent. L’homme face à la nature, c’est d’abord l’homme face à l’homme, celui qui est éduqué face à celui qui ne connaît rien d’autre que la sauvagerie. Le malaise naissant dès avant leur embarquement, lors de la scène culte du banjo, ne cesse de grandir à mesure que nos héros descendent vers la vallée. Ils atteignent le point de non-retour quand ils se retrouvent à devenir plus barbares que les barbares, ces rustres pour qui ils n’avaient que mépris. Deux ans avant son culte Zardoz, John Boorman réalise une œuvre puissante, choquante, intense, et d’une rare violence. Un grand film.

Qu’est-ce qui fait le plus peur dans la nature? La faune et la flore, ou ces humains qui vivent là, coupés du monde, et renvoyés à leur propre bestialité? John Boorman a choisi son camp: la dangerosité de la nature sauvage n’est rien face à celle des autistes légers et violents qui la sous-peuplent. L’homme face à la nature, c’est d’abord l’homme face à l’homme, celui qui est éduqué face à celui qui ne connaît rien d’autre que la sauvagerie. Le malaise naissant dès avant leur embarquement, lors de la scène culte du banjo, ne cesse de grandir à mesure que nos héros descendent vers la vallée. Ils atteignent le point de non-retour quand ils se retrouvent à devenir plus barbares que les barbares, ces rustres pour qui ils n’avaient que mépris. Deux ans avant son culte Zardoz, John Boorman réalise une œuvre puissante, choquante, intense, et d’une rare violence. Un grand film.

La réplique qui donne l’ambiance des vacances

«Parfois il faut savoir se perdre avant de trouver quoi que ce soit.»

Extrait d’un grand moment du film

D.F